Independent music distributor · Since 2002
Sign in Register

MICROFILM AF127

Year2012
FormatCD
StyleRock
AvailabilityIn stock
12.00 €Buy

Description

Somewhere between Beijing and Ligugé (the group returned from a tour of China), Microfilm continues its exciting adventure with this fourth album.The quintet, always on the lookout, exhumes films and documentaries from 50 or 60 years to collect some sequences, dialogues and sound effects. Once sampled, the sound samples are transformed into an intoxicating and exhilarating instrumental music while in concert, moving images by various methods, fill our visual appetite.

The pieces of this AF127 succeed as much as our emotions. The magnetic Carnival gives us the cold sweat of road games atmosphere. Then the way to pop of Beneath the Sea. Some kung-fu lesson are also provided with the melody of Flying Guillotine. X'ploitation advice about sex.

Press

Shoot Me Again (FR · Fred · 24/01/2013)


Agent AF 127, écoutez bien ce message... il s'agit de votre mission.



Un groupe d'espions en mission en Asie est revenu avec des enregistrements secrets. Afin de les vendre aux plus offrants, ces agents-doubles ont décidé de cacher les enregistrements dans un autre enregistrement. Cette manière de procéder n'est pas nouvelle. MICROFILM, le nom de code qu'utilisent ces espions en est à son quatrième coup d'essai.



Agent AF 127, il est important que vous mettiez la main sur ce disque. Deux organismes free-lance sont chargés de contacter les acheteurs potentiels. Vous trouverez le disque chez Head Records et Mandaï Distribution. Une fois le disque en votre possession, vous serez chargé de décoder à travers les mélodies amères les informations secrètes.



Faites attention AF 127, nous avons eu vent que MICROFILM, afin de cacher au mieux ses secrets, a posé sur son disque quelques pièges. Des rebondissements trompeurs qui distraient celui qui écoute afin qu'il se laisse submerger par la musique.



Selon certaines rumeurs, et il vous faudra trouver le moyen de vérifier les dires, la musique qui cache les informations que nous recherchons serait construite de manière cinématographique. Il se pourrait donc que MICROFILM ait caché les clés de décodage dans un visuel animé.



AF 127, cette mission est urgente. Le disque étant en circulation depuis un moment, il est important que vous agissiez vite, avant qu'il n'ait trouvé acquéreur.



Un dernier conseil AF 127, d'autres ont déjà essayé de percer le mystère. Ils ne sont jamais revenus. Certains pensent les avoir aperçus dans des endroits obscurs en se mélangeant à la foule, une bière à la main, devant des musiciens sans doute tout aussi subversifs que MICROFILM. Soyez prudent !


Music in Belgium (FR · François Becquart · 09/10/2012)


Microfilm est un groupe originaire de la région du Poitou qui signe ici son quatrième album. Il est peut-être nécessaire de procéder à quelques présentations, car cette formation reste encore plutôt confidentielle, ce qui est injuste. Gregory Cadu (basse, samples), Guillaume Chiron (guitare, samples), Mathieu Guérineau (batterie) et Yohan Landry (guitare) ont formé Microfilm au début des années 2000 et ont réalisé jusqu'à présent quatre albums : "A journey to the 75th" (2004), "Stereodrama" (2007), "A bay of future passed" (2010) et cet "AF127" au titre mystérieux qui fait l'objet de toute notre attention.



Microfilm opère dans un registre post-rock subtil et intello, avec des mélodies feutrées et des interventions instrumentales à la fois planantes et fermes. Ce qu'il commet sur son nouvel album "AF127" est un voyage passionnant, truffé d'idées saugrenues basées sur des collages sonores extraits de films des années 50 et 60. Mais d'abord, il y a la pochette, également collage de photos de femmes dénudées, ce qui n'était plus arrivé depuis longtemps pour une pochette de disque. Notre époque pudibonde et moraliste préfère tolérer des pochettes de disques regorgeant de têtes de mort et de voitures de sport, mais ne supporte plus le charme du nu et l'appel de la nature. Ici, on revient à de la provocation subtile, sans superflu ni vulgarité.



Ensuite, la musique. Les gens de Microfilm ont bourré leur album jusqu'à la gueule (55 minutes) et proposent une douzaine de titres aux durées variables (d'une minute vingt à treize minutes, la palette est large). L'idée de base est l'insertion de collages sonores où des dialogues de films semblent souvent tourner autour d'un thème récurrent, le sexe (et un peu la drogue, de temps en temps). Il n'y a aucun chant en provenance des musiciens, qui se concentrent sur la musique et fabriquent des tableaux sonores changeants et habiles, développant des paliers musicaux aboutissant à une architecture complexe, digne des plus grands groupes progressifs. Face à Microfilm, Rush ou King Crimson sont interpellés sur leur piédestal : la nouvelle génération vient défier les vieux maîtres avec des idées nouvelles que ceux-ci auraient pu avoir en leur temps.



C'est ainsi que Microfilm parvient à briller sur de magnifiques performances : "Flying guillotine" qui démarre l'album sur des interjections en chinois, "Claude" et ses impayables dialogues en français en provenance directe d'une maison close, le dramatique "The intruder", "Rio" et ses dialogues extraits de La vengeance aux deux visages avec Marlon Brando, l'hyperactif et vertigineux "Dp7". La classe et l'imagination sont au rendez-vous et Microfilm ne mérite ici qu'une seule chose : être découvert à tout prix.


From the same artist