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MOORE, STEVE Light Echoes

Year2012
FormatCD
StyleRock / Electronics
AvailabilityIn stock
14.70 €Buy

Description

Synthesist Steve Moore is one half of the noted 70s-inspired, synth/prog duo Zombi. In addition to the five albums released by Zombi, he has a prolific and thriving solo career, releasing music that ranges from electronica/dance to trance music.

An insanely active artist, he is constantly releasing many projects on many different imprints in a shocking number of styles. He is known and respected by a wide range of music fans for that reason.

He is undoubtedly the only musician whose discography includes music released on the Kompakt (techno), Relapse (metal) and Cuneiform (experimental rock & jazz) labels, among others.

'After a couple years of awkward, laptop-driven live sets I realized I was doing it wrong. I was looking at these shows only from my perspective, too concerned with how I could re-produce my songs live to realize that these songs didn't work in a live setting anyway. I thought about what I, as a member of the audience, would enjoy, and came to the conclusion that songs are basically the last thing I want to hear when I see a guy bring a bunch of synthesizers on stage. I want to hear sounds. I want to hear what those synthesizers can do. Which brings us to this new album. Light Echoes is different from my other albums fundamentally in that it was written specifically to be performed live using only a few of my most trusted synthesizers. More accurately, those that I know will make a sound when I turn them on (at least 50% of the time) and/or fit in my car.' - Steve Moore

Titles

01. Tyken's Rift
02. Light Echoes I
03. Aldebran Exchange
04. Light Echoes II
05. Protomorphosis
06. Ancient Shorelines II

Press

Music in Belgium (FR · François Becquart · 11/12/2012)

Le nom de Steve Moore dira sans doute quelque chose à ceux qui connaissent le duo Zombi. Cette formation électro ambient sévit depuis une dizaine d'années dans la région de Pittsburgh (USA) où elle a réalisé cinq disques, le plus récent étant "Escape velocity" en 2011. Mais Steve Moore a plus d'une touche à son synthétiseur et participe également à des groupes comme Microwaves (entre 2000 et 2004), Miracle ou Titan. Entre le noise de Microwaves, la synth pop de Miracle ou le space rock de Titan, Steve Moore a beaucoup d'envies à mettre en forme, de projets à compléter et d'univers musicaux à visiter.

Steve Moore mène également une carrière solo au cours de laquelle il a sorti les albums "The henge" (2007), "Demo 2003" (2008), "Primitive neutral pathways" (2010) et "Demo 2004" (2011). Avec "Light echoes", Steve Moore continue l'exploration d'une musique totalement électronique, ne connaissant que la loi du synthétiseur et immergée dans le drone, l'ambient et ce qu'on appelle l'école de Berlin (Klaus Schulze, Tangerine Dream et Ash Ra Tempel, pour résumer).

En parlant de Klaus Schulze et de Tangerine Dream, on ne pourra pas s'empêcher de rapprocher les six morceaux de "Light echoes" d'albums comme "Irrlicht" ou "Zeit". On est ici en pleine musique électronique estampillée Seventies et, si la musique révélée par ce "Light echoes" peut intéresser par son côté résolument anti-commercial, atonal et vaporeux, elle ne surprendra en aucun cas ceux qui connaissent le krautrock électronique de Klaus Schulze et de Tangerine Dream. Donc, du point de vue de l'originalité pure, c'est râpé car tout cela existait déjà il y a quarante ans. Reste le contenu de la musique, à savoir six pièces dont la plus courte fait six minutes et la plus longue approche la demi-heure, il va falloir s'accrocher.

Ceux qui sont venus dans l'espoir de se renverser à tête à coup de bon gros binaire bas du front pour soirées avinées dans des snack-bars de camionneurs vont pouvoir rentrer chez eux vite fait bien fait car la musique de Steve Moore n'est pas pour eux. Elle s'adresserait plutôt aux ingénieurs en astronautique, aux émules des frères Bogdanov ou aux insomniaques. Ces derniers en effet pourront trouver avec "Light echoes" de quoi s'endormir rapidement, tant ces périodes régulières et répétitives de synthés planants et monotones finissent par imposer une routine dont on a du mal à voir le bout une fois engagé dans ce disque. C'est certainement de la belle musique d'ambiance mais Steve Moore a ici du mal à faire la différence avec les maîtres allemands qui l'ont inspiré et avec les compositions que l'on entend parfois dans les ascenseurs d'hôtels trois étoiles en Moldavie. Le plus quelconque des disques de Tangerine Dream sera toujours plus marqué et plus personnalisé que cet album, aux objectifs très honnêtes et sincères mais manquant de ce petit quelque chose qui aurait pu rendre cette œuvre un peu plus originale.

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